Jurisprudence

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Cour de cassation, assemblée plénière

2 arrêts du 11 décembre 1992, René X ; Marc Y

Le dialogue entre juges à propos du transsexualisme continua dans le silence de la législation, puisque, les arrêts de la […]

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Cour de cassation, assemblée plénière

Arrêt du 11 décembre 1992

En considération de l’arrêt B C/ France, rendu par la CEDH le 25 mars 1992, la Cour de cassation profita […]

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Cour de cassation, première chambre civile

Arrêt du 31 mars 1992

Pour lire l'arrêt, cliquer ici.

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Cour européenne des droits de l'homme

Arrêt du 25 mars 1992, B. c/ France

En 1992, la Cour européenne des droits de l’homme a été saisie de la question du transsexualisme, en réaction au […]

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Cour de cassation, chambre sociale

Arrêt du 20 novembre 1991

Un employeur fait installer sur le lieu de travail une caméra dissimulée dans une caisse, de manière à surveiller le […]

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Cour de cassation, assemblée plénière

Arrêt du 12 juillet 1991

La jurisprudence précédente, par l'arrêt d'assemblée plénière du  7 février 1986, avait donc posé que, dès l’instant qu’il y avait un […]

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Cour de cassation, assemblée plénière

Arrêt du 31 mai 1991, arrêt dit des « Mères porteuses »

Une association avait pris l’initiative de rapprocher des couples désirant d’avoir un enfant et des jeunes femmes d’accord pour se prêter à une insémination artificielle et pour prendre l’engagement d’abandonner l’enfant à sa naissance, l’enfant étant alors adopté par le couple. La jeune femme, « mère porteuse », recevait une indemnisation pécuniaire. Cet échange, que l’association se refusait de désigner comme un contrat, fut contesté devant le juge. La Cour de cassation fut saisie. Son premier Président, Monsieur Pierre Drai, décida sur premier pourvoi de réunir l’assemblée plénière car il estima que cela s’agissait d’une question nouvelle et de principe. La législation n'avait à l'époque dégagé aucune disposition spécifique sur la question des mères-porteuses. La Cour a donc basé son raisonnement sur les grands principes du Droit, selon lesquels les personnes ne sont pas des choses et leur corps ne sont pas disponibles. Par son arrêt du 31 mai 1991, la Cour estima qu’il s’agissait d’un contrat et que celui-ci portait atteinte tout à la fois à l’intérêt de la mère porteuse dont la santé ou le corps pouvait être affecté par un état de grossesse éventuellement répété, ainsi qu’à l’intérêt de l’enfant, ici traité comme une chose. Lire  l'arrêt.

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Cour de cassation, assemblée plénière

Arrêt du 31 mai 1991, arrêt dit des mères porteuses

Une association avait pris l’initiative de rapprocher des couples désirant d’avoir un enfant et des jeunes femmes d’accord pour se […]

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Cour de cassation, assemblée plénière

Arrêt du 29 mars 1991, Blieck

Dans cette affaire, Monsieur Blieck, handicapé mental, placé sous curatelle, est placé par son entourage familiale dans un centre éducatif […]

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Cour de cassation, chambre criminelle

Arrêt du 6 juin 1990

Une personne physique est victime d’une infraction, qui lui cause entre autre une incapacité de travail. Ce travail consiste à […]

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Cour de cassation, première chambre civile

Arrêt du 21 mai 1990

Dans cette affaire, un enfant né d’apparence féminine est déclarée comme une petite fille mais dès son plus jeune âge […]

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Conseil d'Etat

Arrêt d’assemblée, 20 octobre 1989, Nicolo

  Parce qu’admettre la primauté du droit de l'Union européenne (à l'époque appelé "droit communautaire") sur la loi nationale, alors […]