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L 1110-5

Article L1110-5   Toute personne a, compte tenu de son état de santé et de l'urgence des interventions que celui-ci […]

Jurisprudence

Conseil d'Etat

Arrêt du 24 juin 2014, Madame F. I. et Autres

Pour lire l'arrêt, cliquez ici. Pour lire la lettre adressée au Gouvernement français par le Greffier de la 5ème section […]

Questions

DROIT ET HISTOIRE : L’obligation britanniques de rouler à gauche est-elle une règle arbitraire ?

L'une des raisons pour lesquelles le droit a mauvaise réputation, c'est qu'il est « arbitraire » : on aurait posé des règles de faire ou de ne pas faire, « comme ça », pour que tout le monde fasse pareil. Mais finalement, ce que l'on fait, cela n'aurait pas beaucoup d'importance, l'essentiel étant que le comportement soit pareillement adopté, car le droit, ce serait avant tout l'ordre. Et de citer le fait de rouler à gauche ou de rouler à droite sur les voies. Car c'est une règle de droit. Et on la présente comme une règle posée « comme ça », pour que tout le monde fasse pareil, pour qu'il n'y ait pas d'accident. Mais est-ce une règle si arbitraire ? Est-ce que les Britanniques, qui roulent à gauche, n'auraient-ils pas davantage « raison » de le faire que les Français, qui roulent à droite ? Si on arrive à le montrer, alors on finit par soupçonner qu'aucune règle de droit n'est établie « sans raison ».

Ouvrages

BOFFA, Romain (dir.)

L’avenir du droit des biens

Référence complète : BOFFA, Romain (dir.), L'avenir du droit des biens, actes du colloque organisé à Lille le 7 mars 2014, coll. « Grands colloques », LGDJ, 2014, 240 p. Lire la table des matières. Lire la quatrième de couverture. + Voir la présentation des articles publiés dans cet ouvrage : Mazeaud, D., L'avenir du droit des biens : rapport introductif Blanc, N., Quels avenir pour l'immatériel?    

Articles dans une publication collective juridique

BLANC, Nathalie

Quel avenir pour l’immatériel ?

Référence complète : Blanc, N., Quel avenir pour l'immatériel ?, in  L' avenir du droit des biens, actes du colloque organisé le 7 mars 2014, sous la dir. de Romain Boffa, coll. « Grands colloques », LGDJ, pp. 121-130.   Les étudiants de Sciences-Po peuvent consulter l'article via le drive de Sciences-Po, dossier « MAFR-Régulation »

Articles dans une publication collective juridique

MAZEAUD, Denis

L’avenir du droit des biens : rapport introductif

Référence complète : Mazeaud, D., L'avenir du droit des biens: rapport introductif, in  L' avenir du droit des biens, actes du colloque organisé le 7 mars 2014, sous la dir. de Romain Boffa, coll. « Grands colloques », LGDJ, pp. 5-12.   Les étudiants de Sciences-Po peuvent consulter l'article via le drive de Sciences-Po, dossier « MAFR-Régulation »

Analyses

Question générale sur la Régulation à partir de l'actualité

ACTUALITE : La France se distingue-t-elle de l’Allemagne par son mépris du droit ?

Dans le journal « Les Echos » du 20 juin 2014, Bruno Alomar affirme que la France et Allemagne forment un « couple qui ne se comprend plus ». Quatre fractures sont désignées, la quatrième vise le droit. L’auteur y affirme que c’est là « le coeur du malentendu ». En effet, pour la France, c’est la politique qui régit l’économie, alors que pour l’Allemagne, c’est le droit. Pour Bruno Alomar, l’Allemagne serait conforme à la conception de Jean Monnet et de Walter Hallstein, l’économie n’étant pas du domaine de la politique, mais du droit. C’est pourquoi l’Allemagne est à l’aise avec des organismes dépolitisés, comme la Banque Centrale Européenne (BCE), et reconnaît le juge comme dernier décideur, conception que la France exclut radicalement, car pour elle l’économie n’est qu’un sous-produit politique. A-t-il raison ?

Sur le vif

Question générale sur le Droit à partir de l'actualité

ACTUALITE : La France se distingue-t-elle de l’Allemagne par son mépris du droit ?

Dans le journal « Les Échos » du 20 juin 2014, Bruno Alomar affirme que la France et Allemagne forment un « couple qui ne se comprend plus ». Quatre fractures sont désignées, la quatrième vise le droit. L'auteur y affirme que c'est là « le cœur du malentendu ». En effet, pour la France, c'est la politique qui régit l'économie, alors que pour l'Allemagne, c'est le droit. Pour Bruno Alomar, l'Allemagne serait conforme à la conception de Jean Monnet et de Walter Hallstein, l'économie n'étant pas du domaine de la politique, mais du droit. C'est pourquoi l'Allemagne est à l'aise avec des organismes dépolitisés, comme la Banque Centrale Européenne (BCE), et reconnaît le juge comme dernier décideur, conception que la France exclut radicalement, car pour elle l'économie n'est qu'un sous-produit politique. A-t-il raison ?