I. LA DISTINCTION DU DROIT PUBLIC ET DU DROIT PRIVÉ
A. LA MÉTAPHYSIQUE DES INTÉRÊTS, FONDEMENT DE LA DISTINCTION DU DROIT PUBLIC ET DU DROIT PRIVÉ
- L’idée continentale d’un État incommensurable versus l’idée britannique d’un État spécialisée
- Les lois du 16 et 26 août 1790 sur l'organisation judiciaire
- L’arrêt Blanco
- Conséquences sur le mécanisme des Autorités Administratives Indépendantes
B. RECONSTRUCTION DU SYSTÈME JURIDIQUE PAR UNE REMISE EN CAUSE DE LA DISTINCTION DU DROIT PUBLIC ET DU DROIT PRIVÉ
- Unité mécanique du système en raison de l’identité de situation des personnes (exemple de la santé)
- Unité conceptuelle : les droits fondamentaux des êtres humains
II. LE POSITIVISME JURIDIQUE
A. LA SUFFISANCE DU « DROIT POSÉ » ET L’INDIFFÉRENCE CORRÉLATIVE DE L’APPLICATION DU DROIT
- L’ambiguïté même du droit positif : entre édiction et application
- La remise en cause et l’inversion : la conception instrumentale du droit
B. L’INDIFFÉRENCE DES FAITS
- Le mythe de la toute-puissance du droit
- La nature comme limite à l’artificialité du droit ?
- Le mythe de la toute-puissance du fait
- Le "dogmatisme", plaie ou essence du droit ?
III. LE LÉGICENTRISME
A. LE MYTHE DU LÉGISLATEUR SOUVERAIN VIS-A-VIS DE LA CONSTITUTION
- Le légicentrisme établi par la Révolution Française jusqu’à la Vième République
- La Vième République et la considération de la prévalence de la Norme fondamentale
- La prégnance d’un modèle nord-américain
B. LE MYTHE DU LÉGISLATEUR SOUVERAIN VIS-A-VIS DU JUGE
- Les principes politiques de la Révolution Française
- Le mythe de l’autosuffisance logique de la construction de la prescription normative
- L’article 5 du Code civil
- La relativité de la distinction entre systèmes Civil Law
et systèmes de Common Law