05. CJCE – CJUE

Jurisprudence

Cour de Justice de l'Union européenne (CJUE)

Arrêt du 16 juin 2015

Référence complète: CJUE, Grande chambre, 16 juin 2015, Gauweiler v. Deutscher Bundestag, C-62-14 Lire l'arrêt

Jurisprudence

Cour de Justice des Communautés européennes

Arrêt du 4 juin 2002, Commission c/ France (Total)

Référence complète: CJCE, 4 juin 2002, arrêt C-483/99, Commission c/ France (Total) Lire l'arrêt

Jurisprudence

Cour de justice des Communautés européennes

Arrêt du 9 mars 1978, Simmenthal

  Le considérant principal de l’arrêt Simmenthal est le suivant : «le juge national charge d’appliquer , dans le cadre […]

Jurisprudence

Cour de Justice des Communautés européennes

Arrêt du 15 juillet 1964, Costa C/ Enel

Avant que les traités de Nice, ne transforme la « communauté européenne » en « Union européenne », l'actuelle « Cour de justice de l'Union Européenne (CJUE) » était appelée « Cour de justice des Communautés européenne (CJCE) ». C'est donc la JCE qui rendit l'arrêt fondateur Costa. Le considérant principal de l’arrêt Costa est le suivant : Arrêt : « à la différence des traités internationaux ordinaires, le traité de la CEE a institué un ordre juridique propre intégré au système juridique des États membres […] et qui s’impose à leur juridiction. En instituant une Communauté de durée illimitée, dotée d’institutions propres, de la personnalité, de la capacité juridique, d’une capacité de représentation internationale et plus particulièrement de pouvoirs réels issus d’une limitation de compétence ou d’un transfert d’attributions des États à la Communauté, ceux-ci ont limité leurs droits souverains et ont créé ainsi un corps de droit applicable à leurs ressortissants et à eux-mêmes (…) le droit du traité ne pourrait donc, en raison de sa nature spécifique originale, se voir judiciairement opposer un texte interne quel qu’il soit sans perdre son caractère communautaire et sans que soit mise en cause la base juridique de la Communauté elle-même ». Par cette décision, les juges communautaires s’autorisent, dans le même temps à imposer que d’une part, ce qu’à l’époque l’on désignait comme le droit communautaire constitue un « ordre juridique propre » (il est en cela autonome des droits nationaux) et intégré dans les droits nationaux (en cela les droits nationaux en dépendent et deviennent eux-mêmes une part du droit communautaire. Il est remarquable que ce soit une juridiction, et non les traités fondateurs, qui ait opéré une avancée si considérable vers une intégration européenne. Pour lire l'arrêt, cliquez ici.