19 juin 2021 ·

Comment trouver les solutions adéquates de l »internet des corps », alors que l’on ne connait toujours pas, par principe, si « de jure » le corps est un objet, pouvant conduire à « l’Internet des Objets » ou si cela serait une atteinte à la « personne » ?

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Un article d'octobre 2020, The Internet of Bodies will Change Everything, for Better or Worse,  propose un cas pratique particulièrement intéressant.

D'autant plus qu'il part du Droit pénal, à travers du fait plausible d'escroquerie à l'assurance).

Pourquoi n'avons-nous le résoudre ?

Parce que nous n'avons pas de « principe » pour trancher, alors sans doute allons-nous le faire au cas par cas par le juge, ou au texte particulier par texte particulier (ce qui revient au même).
Quel est le principe manquant ?
C'est que nous ne parvenons pas à dire ce qu'est un corps.
On le dit « intime » de la personne, mais on le traite comme une « chose ». Or, l'on ne peut être à la fois « personne » et « chose ».
La technologie et le marché tire désormais le corps, qui fut la même chose que la personne (« je suis mon corps », principe du Droit pénal) tire désormais le corps vers la chose (« j'ai un corps, mon corps m'appartient, j'en suis propriétaire »). Une fois disponible, l'on peut passer de « l'Internet des choses -IoT » à « l'Internet des corps – IoB », et traiter les êtres humains comme des objets, comme les marchés.
La technique juridique pour l'échange des choses est le « consentement ».
Le principe juridique pour l'expression des personnes est la « volonté ».
L'on a pris soin de scinder les deux, pour que des êtres humains, privés de leur volonté libre, « consentent » des centaines de fois par jour.

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