► Référence complète : L. Calandri, « Incitation(s) et autorégulation(s) : quelle place pour le droit de la compliance dans le secteur audiovisuel ? », in M.-A. Frison-Roche (dir.), Les outils de la Compliance, coll. « Régulations & Compliance« , 
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► RĂ©sumĂ© de l’article (fait par le Journal of Regulation & Compliance) : L’auteur a pris le secteur de l’audiovisuel, « pilote » en la matière, pour mesurer très prĂ©cisĂ©ment la façon dont en France la jurisprudence du Conseil d’État a introduction une logique de Compliance en laissant les opĂ©rateurs libres de s’organiser tout en les supervisant.Â
Après avoir rappelĂ© que par les arrĂŞts de 2016 Fairvesta et SociĂ©tĂ© NumĂ©ricable, le Conseil d’État a permis le contrĂ´le juridictionnel des actes de droit souple, notamment ceux Ă©mis par le RĂ©gulateur de l’audiovisuel, l’auteur confronte cet Ă©tat du Droit avec l’affirmation de ce RĂ©gulateur comme quoi il n’est pas le « gendarme » de ce secteur.
Le Conseil d’État le suit en isolant parmi ses actes ceux qui ne sont qu’incitatifs et Ă©chappent au contrĂ´le par le juge, de la mĂŞme façon que des actes de soft law adoptĂ©s par les entreprises du secteur, expression d’une autorĂ©gulation, Ă©chappent eux-aussi au contentieux et sont donc Ă©galement « injusticiables ».Â
L’auteur conclut que cela rĂ©nove complètement la gouvernance du secteur, le RĂ©gulateur en devenant davantage l’arbitre et le superviseur de ce nouveau droit souple.
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